' VIET VO DAO '

' VIET VO DAO '
VIET VO DAO :

Le terme Việt Võ Đạo est utilisé de façon erronée par quelques écoles de Vo Co Truyen françaises. Le terme ne devrait être lié qu'au seul style Vovinam. Lors de la création de la première fédération française regroupant les arts martiaux vietnamiens en 1973, le Maître Patriarche du Vovinam, Le Sang, autorisa les fondateurs à regrouper les différents styles sous le nom générique de Việt Võ Đạo. Depuis, ce terme continue à être utilisé en France pour désigner les styles vietnamiens, malgré l'appel du 8 septembre 1998 du maître Le Sang de ne plus dissocier le terme Việt Võ Đạo qui appartient au Vovinam. Au Viet Nam et partout dans le monde (excepté en France et quelques pays européens), le terme Việt Võ Đạo est exclusivement réservé au Vovinam Việt Võ Đạo (VVN VVD).



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# Posté le jeudi 19 avril 2007 11:03
Modifié le lundi 23 avril 2007 15:19

& PENCAK SILAT &

& PENCAK SILAT &
Pencak Silat :


Le silat est un art martial d'origine indonésienne, vraisemblablement de l'île de Sumatra.

Il est également pratiqué aux Philippines, au Brunei, en Malaisie, à Singapour, dans le sud de la Thailande et plus généralement dans ce qu'on appelle le monde malais.

Dans l'île de Java, il s'appelle pencak. Pour cette raison, le nom officiel indonésien de cet art martial est "pencak-silat".

En pays minangkabau, dans la province de Sumatra Ouest, "silat" se dit silek. La richesse, en langue minangkabau, du vocabulaire lié au silek permet de penser que c'est dans cette région que l'art martial est apparu.

La pratique du silat et du pencak se caractérise par un grand nombre d'école ou aliran (littéralement : "courants").

On constate que le silat n'existe pas dans la tradition balinaise, même si Bali possède une tradition d'arts martiaux. En revanche, d'autres régions d'Indonésie, notamment le sud de l'île de Célèbes ont une tradition de silat.

Par ailleurs, on observe que jusqu'à très récemment, n'étaient admis dans de nombreuses écoles traditionnelles de pencak-silat que les personnes de religion musulmane.

Enfin, on ne connaît pas à ce jour de sources solides relatives au silat et au pencak antérieures au XVIIIe siècle, époque à laquelle la diffusion de l'islam dans l'archipel est déjà à un stade avancé, du moins dans les régions portuaires.


Ces faits permettent de supposer que le développement du silat et du pencak est lié à cette diffusion de l'islam.


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# Posté le jeudi 19 avril 2007 12:04
Modifié le jeudi 19 avril 2007 12:22

& Kenjutsu &

& Kenjutsu &
LE KEN-JUTSU :



Le kenjutsu (littéralement « technique du sabre », c'est-à-dire escrime) est un art martial japonais ancien (bujutsu), qui se concentre sur la maîtrise des sabres katana et wakizashi. Enseigné aux samouraï, il faisait partie des bujutsu du Japon féodal.

On pratique le kenjutsu sans protections. Si la finalité est le maniement du katana, l'entraînement à deux se fait avec un bokken ; l'entraînement au dégainement (iai) se fait avec un iaito.



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attention c'est pa le jo jutsu
il se resemble 1 peux
# Posté le jeudi 19 avril 2007 13:13

& Capoeira &

& Capoeira &
La capoeira est un art martial brésilien qui puise ses racines dans les méthodes de combat et les danses des peuples africains du temps de l'esclavage au Brésil. On situe l'origine de ces techniques en Angola, une ancienne colonie portugaise. Une forme très analogue, aussi bien dans les gestes que dans les rythmes, est d'ailleurs connue et pratiquée dans tout l'Océan Indien sous le nom de Moringue depuis plusieurs siècles. La capoeira est un art martial qui utilise beaucoup les pieds car les mains des esclaves étaient enchaînées. Au début de la capoeira, les mouvements étaient très proches du sol (copiés sur les mouvements des animaux) mais avec l'arrivée de peuples orientaux avec leurs propres techniques d'art martial, la capoeira a développé les coups de pieds et de nombreuses acrobaties.

Étymologiquement, le mot portugais capoeira désigne l'endroit où sont parqués les lapins et poules. En français, on pourrait le traduire par "cage à lapins". Par extension une analogie de l'endroit où étaient parqués les esclaves durant la domination portugaise (appelés aussi "Senzalas" ou cases). L'origine même de la capoeira en tant que telle est plus vague. Certains la placent comme un des héritages rapportés des esclaves venus d'Afrique. Cependant beaucoup d'études sur ce sport la voient plutôt naître dans les "quilombos" au Brésil. Les "Quilombos" étaient des lieux souvent cachés au milieu des forêts où les esclaves échappés venaient se regrouper. Un des "Quilombos" les plus connus et souvent récurrent dans les chants de capoeira était le "Quilombo de Palmares".

La capoeira est, semble-t-il, apparue entre le XVIe et le XVIIIe siècle au Brésil. Le premier document connu remonte à 1789, à Rio de Janeiro. Elle était alors exclusivement pratiquée par les esclaves noirs. Elle se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat et les « joueurs » prennent souvent position en équilibre sur les mains pour effectuer leurs mouvements de jambes.





Capoeira ou la danse de la Guerre par Johann Moritz Rugendas 1835Longtemps interdite et réprimée, la capoeira se pratiquait dans la rue, et les « capoeiristas » causaient des désordres. Dans les années 1930, Mestre Pastinha puis maître Bimba (1900-1974) ont créé la première école (payante), d'abord tolérée, puis autorisée officiellement, à condition de rester entre ses quatre murs. La capoeira de rue continuait à être réprimée. Son école, tout d'abord appelée "Luta Regional Baiana" avant de prendre le nom de "Capoeira Régional", a connu un grand succès. Par la suite, d'autres maîtres ouvraient aussi des « académies » de capoeira, avec des succès variables. C'est à partir de ce moment qu'on accola le nom d'"Angola" à la capoeira pratiquée avant "Mestre Bimba" en hommage aux esclaves majoritairement originaires de ce pays.

Avec l'essor de la capoeira le Brésil a vu apparaître de nombreux groupes de capoeira. Vers 1970, un groupe qui souhaitait pratiquer la capoeira a créée un système de cordons à l'image des ceintures de couleur du karaté qui était tellement à la mode. Les années 1980 et le renouveau des mouvements de Conscience Noire ont favorisé l'apparition des groupes qui cherchent à se rapprocher de la tradition. Dans les mêmes années, des professeurs de capoeira se sont installés un peu partout dans le monde.

Au niveau international, la discipline de la capoeira est majoritairement organisée en groupes, eux-mêmes composés d'académies et d'écoles. Chaque groupe possède ses propres aspirations, pratiques et coutumes, tout en conservant la base culturelle commune de la discipline.


Berimbau et pandeiroLa principale caractéristique de la capoeira est la roda : deux joueurs de capoeira se trouvent au centre d'un cercle formé par les autres membres qui jouent de la musique en utilisant le berimbau et d'autres instruments (pandeiro, atabaque...). Au son de la musique, les joueurs "jouent". Le jeu symbolise le combat, l'expression corporelle et la conversation non verbale entre les deux partenaires.

La capoeira est enseignée dans des écoles spécialisées, appelées académies, où règne une hiérarchie très précise entre le Maître (o Mestre) et ses élèves (dont certains ont un niveau suffisant pour enseigner à leur tour et obtiennent le grade de Professor par exemple). La discipline et le respect mutuel sont des valeurs fondamentales de cette pratique.

Dans la capoeira sportive, les différents niveaux de technicité d'un capoeiriste peuvent être sanctionnés un peu comme au judo ou au karaté par la remise d'un cordon de couleur, chaque couleur correspondant à un grade ou degré de connaissance (technique, chants, instruments, acrobaties, etc.). Le grade n'atteste pas uniquement les capacités techniques du pratiquant, mais récompense aussi son niveau d'investissement, d'implication dans son école ou son groupe (organisation, participation aux manifestations, etc). De plus, le mental est un élément fondamental de ce sport : la mandiga qui est proche de la malice mais bien plus complexe car acquise totalement que par les mestres. Elle permet de posséder une pensée et un mode de vie différents : presque une sagesse.


Quelques groupes, surtout les plus traditionnels, n'utilisent pas de grades. S'ils sont utilisés, le nombre de grades, ainsi que les couleurs des cordes leur correspondant, ne sont pas identiques pour tous les groupes.


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# Posté le jeudi 19 avril 2007 13:18
Modifié le jeudi 19 avril 2007 14:50

& TAI DO &

& TAI DO &
taï-do :


Forgé à partir du japonais Taï, le corps, et do, 'la voie, taï-do signifie donc la voie du corps. Cet art martial fut créé en 1976 par le Saint-Quentinois Robert Cassol, diplômé d'État en Judo, Jiujitsu, Karaté et Aïkido.

Le taï-do ne consiste pas en une simple synthèse de techniques issues de ces différentes disciplines ; son originalité se trouve en fait dans les bases et les applications de certaines de ces techniques. Ainsi, le taï-do n'enferme pas ses pratiquants dans des gestes très difficiles à réaliser ; l'accent est surtout mis sur l'esquive et le déplacement, qui sont des éléments essentiels pour pouvoir faire face efficacement à plusieurs agresseurs, éventuellement armés (matraque, bâton, arme blanche, chaise...). Nul n'est besoin pour réussir de se transformer en athlète impressionnant; il est important que chacun trouve les moyens d'exploiter au mieux ses propres capacités.

En outre, la pratique du taï-do s'avère particulièrement bénéfique à l'épanouissement des enfants, tant sur le plan psychomoteur que moral, par le biais notamment des exercices pré-arrangés (kata) et l'apprentissage du respect des partenaires
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# Posté le jeudi 19 avril 2007 14:43
Modifié le jeudi 19 avril 2007 20:55